Micronutrition

« Que ton alimentation soit ta première médecine »

Sur la base du fameux précepte d’Hippocrate, la micronutrition a vu le jour en 1992. Elle puise ainsi certains de ses fondements dans les médecines ancestrales, et est aussi la conséquence heureuse des dernières révolutions biomédicales.

Fondée sur une approche systémique de la santé, la micronutrition étudie les interconnexions entre organes, dues notamment à leurs besoins communs en micronutriments, ainsi que les interactions entre les grandes réactions chimiques de notre corps.

Cette approche individualisée de la nutrition et de la complémentation, propose un panel d’actions essentielles et concrètes afin de rétablir l’équilibre de l’organisme et d’améliorer le bien-être à long terme.

Prévention, personnalisation, micronutriments, microbiote intestinal,...
les fondements de la micronutrition

La micronutrition permet de corriger les déficits en micronutriments, pour prévenir l’apparition des maladies et améliorer l’état de santé lorsqu’il est altéré. Les vitamines, oligoéléments, acides aminés, acides gras essentiels, flavonoïdes et autres micronutriments, sont autant d’éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, et leur déficit a des répercussions directes sur bien-être et santé. Cette discipline s’intéresse ainsi à la « fonctionnalité de l’assiette » et propose une approche individualisée de la nutrition et de la complémentation, pour rétablir l’équilibre de l’organisme et améliorer le bien-être à long terme.
Les causes des déséquilibres sont essentiellement liées à des facteurs environnementaux. En effet l’alimentation occidentale actuelle ne parvient plus à couvrir l’ensemble des besoins en micronutriments en raison des méthodes de production, d’extraction, de conservation et de cuisson des aliments et présente donc souvent des carences et des déséquilibres importants. Certains problèmes d’assimilation des micronutriments peuvent aussi advenir du fait d’un «terrain» fragilisé par le stress, une hyperperméabilité intestinale, les nombreux polluants, ou encore la consommation de médicaments…
La personnalisation est un principe-clé de la micronutrition car elle prend en compte autant le profil que les besoins d’un individu. Personnalité, prédispositions génétiques, habitudes de vie, alimentation, consommation de tabac et d’alcool, activité physique, rapport au stress, évènements particuliers de vie, psychotraumatismes… sont autant de facteurs susceptibles d’affecter la santé tant physique que psychique. En s’attaquant aux perturbations fonctionnelles* qui touchent au moins 80% d’entre nous et en prévenant la genèse des maladies chroniques, le but de la micronutrition consiste plus globalement à proposer un nouveau panel d’actions personnalisées en faveur de notre santé.
Le microbiote intestinal joue un rôle essentiel sur notre santé et son lien avec de multiples pathologies et perturbations fonctionnelles* est avéré.

La micronutrition montre ainsi les fonctionnalités multiples de l’axe intestin-cerveau et particulièrement sa communication à double sens. Elle pose les bases d’une médecine systémique où chaque fonction de notre organisme communique avec les autres et où le microbiote intestinal joue un rôle central. L’inflammation intestinale par exemple peut être à l’origine de troubles aussi multiples et divers que douleurs articulaires, asthme, eczéma ou encore vulnérabilité aux infections. La relation privilégiée entre notre écosystème intestinal et notre cerveau, explique qu’un trouble à ce niveau puisse se répercuter sur l’intestin et inversement. Une inflammation issue d’une mauvaise digestion peut notamment générer une diminution des capacités de prise du recul ou une baisse de la motivation. Aussi, 95% de la sérotonine étant synthétisée au niveau de l’intestin, nous savons également désormais qu’une dysbiose du microbiote intestinal peut suffire à expliquer une vulnérabilité individuelle à la dépression, aux troubles anxieux ou à la dépendance.
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Les perturbations fonctionnelles

sont un ensemble de symptômes qui ne sont pas considérés comme des maladies à proprement parler, mais qui constituent, en raison du mal-être dont elles sont la cause, 80% des motifs de consultation des patients auprès de leur médecin traitant. Ces symptômes regroupent les troubles fonctionnels de l’humeur (sommeil, anxiété, déprime, stress important, mal-être etc.), du système digestif (ballonnements, troubles du transit, douleurs…), du système de défense (infections à répétition, intolérances et allergies), de l’appareil locomoteur (douleurs ostéo-articulaires et musculo-tendineuses), de l’appareil circulatoire (troubles veino-lymphatiques ou micro-circulatoires), ainsi que les troubles concernant la peau et les phanères (peau sèche, ongles cassants, chute de cheveux…). Le déséquilibre (ou « dysbiose ») de notre microbiote intestinal, joue un rôle majeur dans ces perturbations ainsi que dans de nombreuses maladies chroniques (diabète, maladies cardio-vasculaires, cancer..). Prendre soin de cet extraordinaire écosystème est ainsi un acte essentiel en faveur de notre santé physique et psychologique.

La consultation

La première consultation de micronutrition consiste en un bilan de santé initial.

Une analyse globale est établie sur la base de questionnaires de santé qui vous sont adressés préalablement à la consultation, afin de faire le point sur votre alimentation, votre hygiène de vie, vos antécédents et votre état de santé physique et psychologique actuel.

Lors de la consultation nous discutons, sur base de ces questionnaires, de vos habitudes alimentaires, votre mode de vie, vos objectifs ainsi que vos besoins micronutritionnels. Puis nous déterminons ensemble les actions essentielles à mener pour votre santé tout en explorant les ressources internes et externes aptes à favoriser des changements durables et améliorer votre bien-être à long terme.

Des consultations de suivi sont ensuite proposées afin d’ajuster, de soutenir et de consolider les changements dans le temps, afin de faire de votre santé votre priorité.
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